Votre PCS est-il à jour ?
Dix questions pour situer votre commune : révision, exercice, annuaire de crise, présentation au conseil, DICRIM, moyens d'alerte. Le résultat s'affiche en code vigilance et s'imprime pour votre prochaine réunion d'adjoints.
Les dix points à vérifier
Ce diagnostic nécessite JavaScript. Sans lui, vous pouvez reprendre les mêmes points à la main : révision du PCS de moins de cinq ans, exercice de moins de cinq ans avec compte rendu écrit, annuaire de crise à jour depuis les dernières élections, PCS présenté au nouveau conseil, cellule de crise avec suppléants, transmission au préfet et à l'intercommunalité, DICRIM diffusé, moyens d'alerte testés, correspondant incendie et secours désigné, registre des personnes vulnérables à jour.
Pourquoi ces dix points
Ces dix points correspondent aux éléments les plus souvent vérifiés lors de l'activation d'un plan et examinés en priorité par les services de l'État.
Ce que la loi impose
Révision du plan dans un délai qui ne peut excéder cinq ans, exercice au moins tous les cinq ans, présentation au conseil municipal après chaque renouvellement, transmission au préfet et à l'intercommunalité.
Ce qui vieillit le plus vite
L'annuaire de crise et l'organigramme. Un plan conforme sur le papier, mais dont les coordonnées datent du mandat précédent, perd rapidement sa valeur opérationnelle lorsqu'il faut joindre les bons interlocuteurs.
Ce qui décide de tout
La capacité à alerter et à héberger. C'est la part communale de la réponse : la commune organise cette réponse au plus près de ses habitants.
Questions fréquentes
À partir de quand un PCS n'est-il plus à jour ?
Le plan communal de sauvegarde fait l'objet d'une révision dans un délai qui ne peut excéder cinq ans (décret n° 2022-907 du 20 juin 2022). Sa mise en œuvre fait par ailleurs l'objet d'un exercice au moins tous les cinq ans (article L731-3 du code de la sécurité intérieure). Entre deux révisions, l'annuaire constitue le principal facteur d'obsolescence : une coordonnée erronée peut interrompre une chaîne d'alerte. Le plan doit également être présenté au conseil municipal après chaque renouvellement.
Un événement réel remplace-t-il l'exercice obligatoire ?
Oui. L'activation du plan communal de sauvegarde lors d'un événement réel vaut exercice au titre de l'obligation quinquennale, à condition qu'elle donne lieu à un retour d'expérience écrit. C'est ce document, et non l'événement lui-même, qui atteste que l'obligation est remplie et qui alimente la mise à jour du plan.
Ce diagnostic a-t-il une valeur réglementaire ?
Non. C'est un outil d'auto-évaluation destiné à situer une commune et à préparer une discussion en réunion d'adjoints ou avec le service interministériel de défense et de protection civiles de la préfecture. Il ne constitue ni un audit, ni une attestation de conformité. Seul l'examen des documents réels permet de conclure.
Mes réponses sont-elles enregistrées ou transmises ?
Non. Le calcul s'effectue entièrement dans votre navigateur : aucune réponse n'est envoyée à un serveur, enregistrée ni conservée. Fermer la page efface tout. Si vous souhaitez transmettre votre résultat, vous devez le faire vous-même, en l'imprimant ou en le recopiant dans un message.
Un résultat, puis une suite adaptée.
Vous pouvez commencer par retrouver les documents manquants, en parler en réunion d'adjoints ou demander un regard extérieur. Un échange permet de situer les priorités et les documents à vérifier.